Les blessures…

Une blessure n’est qu’un terme…90d947_c34dfdd1011d4ce9accbfb6a9426015d-jpg_srz_615_360_85_22_0-50_1-20_0-00_jpg_srz

Un terme n’est qu’un mot qui désigne une finalité ou un engagement qui peut être un travail, un contrat établi ou même une sentence…

Ou voir même grammaticalement parlant d’une idéologie reliée à un mot ou un synonyme soi-disant en d’autres termes…

Une blessure n’est qu’en quelque sorte une expérience qui nous a marqué au fer rouge, elle ne saigne pas de l’extérieur mais elle peut saigner de l’intérieur.

Les blessures que l’on croit avoir cautérisés peuvent tout à coup se remettre en hémorragie pouvant nous drainer de notre vitalité ou pire encore de notre confiance en soi, nous dérobant de notre amour propre et nous limiter dans notre avancement dans nos plans et nos expériences.

Bref elles peuvent tamiser notre lumière intérieure, et de nous revêtir d’un voile, autant le port du voile est un sujet qui peut nous amener à porter des jugements sur la liberté d’expressions!

Nous n’hésitons pas à revêtir ce voile qui n’est que le berceau de nos blessures, pour ainsi nous diminuer dans nos réalisations.

Je suis à me réaliser aujourd’hui, je me permet de visiter mes blessures pourtant bien cautérisés qui ne saignent plus mais certaines cicatrices devenues rigides me bloquent dans ma fluidité dans mon avancement…5blessures

Certaines blessures cicatrisées deviennent si denses que la lumière ne peut plus les traverser, elles deviennent des trous noirs des endroits l’où on vas perdre notre vitalité.

Je dis souvent si une fleur ne pousse pas bien, on ne s’occupe pas de la fleur mais du terreau, car nous savons sans le savoir que la fleur selon son plan divin doit pousser parfaitement.

Les blessures ne sont que finalement des cailloux ou du terreau qui est souillé, et que nous ne pouvons évoluer dans un terrain qui ne nous nourrit plus suffisamment par sa faiblesse écologique.

La faiblesse de notre terreau n’est que trop souvent une concentration de blessures qui nous retiennent dans notre croissance incluant des mémoires qui nous amènent à apporter plus d’importance au bien être des autres.

L’hôtesse de l’air nous démontre bien dans le briefing avant le décollage, elle nous dit que si la cabine de dépressurise des masques vont tomber du plafond et que vous devez mettre votre masque avant de penser à le mettre à votre enfant.

Au final : L’on se doit d’être fort pour aider les autres, si nous sommes faibles nous seront alors un fardeau pour eux…

Donc soyons lumineux pour allumer ceux qui le désire…

 

Marcel Boyer

mardi 27 décembre 2016

 

 

 

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